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 Liturgie du dimanche 11/9/2011

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Liliane
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Date de naissance : 26/10/1961
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MessageSujet: Liturgie du dimanche 11/9/2011   Dim 11 Sep - 3:11



1ère lecture : Comment un homme pécheur ne pardonnerait-il pas ? (Si 27, 30 ; 28, 1-7 )


Lecture du livre de Ben Sira le Sage


Rancune et colère, voilà des choses abominables où le pécheur s'obstine.
L'homme qui se venge éprouvera la vengeance du Seigneur ; celui-ci tiendra un compte rigoureux de ses péchés.
Pardonne à ton prochain le tort qu'il t'a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis.
Si un homme nourrit de la colère contre un autre homme, comment peut-il demander à Dieu la guérison ?
S'il n'a pas de pitié pour un homme, son semblable, comment peut-il supplier pour ses propres fautes ?
Lui qui est un pauvre mortel, il garde rancune ; qui donc lui pardonnera ses péchés ?
Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort, et demeure fidèle aux commandements.
Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain, pense à l'Alliance du Très-Haut et oublie l'erreur de ton prochain.

:m3: Psaume : Ps 102, 1-2, 3-4, 9-10, 11-12

R/ Le Seigneur est tendresse et pitié.
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n'oublie aucun de ses bienfaits !

Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d'amour et de tendresse.

Il n'est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches ;
il n'agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.

Comme le ciel domine la terre,
fort est son amour pour qui le craint ;
aussi loin qu'est l'orient de l'occident,
il met loin de nous nos péchés.

2ème lecture : Nous vivons et nous mourons pour le Seigneur (Rm 14, 7-9)

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains


Frères,
aucun d'entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même :
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur.
Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c'est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

:f7: :f7: :f7:



Evangile :
Instruction pour la vie de l'Église. Pardonner sans mesure. (Mt 18, 21-35)




Acclamation :
Alléluia. Alléluia. Le Seigneur nous a laissé un commandement nouveau : "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés." Alléluia. (cf. Jn 13, 34)



Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.

En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent).
Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.
Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.'
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette !'
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai.'
Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié.
e devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?'
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé.

C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son coeur. »


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Liliane
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Date de naissance : 26/10/1961
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MessageSujet: Re: Liturgie du dimanche 11/9/2011   Dim 11 Sep - 3:25

Mt 18,21-35
Soixante-dix fois sept fois
"Combien de fois devrai-je pardonner ?"


Du temps de Jésus les rabbins répondaient :"Une fois, deux fois, trois fois, oui ; mais pas la quatrième". Pierre, généreux, est prêt à aller jusqu'à sept fois ; mais Jésus, pour couper court à tout calcul, invente pour ses disciples la parabole du serviteur gracié et impitoyable.

Tous les traits sont volontairement forcés :

- D'abord les deux sommes apparaissent disproportionnées; dix-mille talents, près de quatre cent millions de francs-or, c'est une somme énorme, comme seuls pouvaient en manier des gouverneurs de royaumes ou de provinces ; c'est la dette impossible à payer. En face, une somme modique : cent deniers, l'équivalent de deux ou trois mois de salaire pour un journalier agricole.

- Surprenante est aussi la bonté du roi : son financier ne demandait qu'un moratoire, le temps de combler le trou par une bonne gestion ; le roi, d'un coup, lui remet toute sa dette.

- En contraste avec cette magnanimité du roi, la dureté du serviteur n'est que plus révoltante et sordide : en sortant du palais, il prend à la gorge son compagnon.

Jésus prend bien soin de situer cette scène dans un pays étranger. En effet, le droit d'Israël ignorait la prison pour dette, la torture du débiteur, et encore plus la vente de la femme et des enfants pour éteindre la dette. Aucune allusion politique précise ne vient donc détourner l'attention des disciples, et chacun reçoit de plein fouet la question du roi dans la parabole :"Ne devais-tu pas, toi aussi, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ?"

Et nous entendons aujourd'hui le Christ Sauveur dire à chacun de nous :"Toi qui si souvent as été pardonné, que fais-tu du pardon dans ta vie quotidienne ?"

Toute notre vie se déroule sous le regard et le pardon de Dieu. Notre baptême déjà nous a plongés dans sa miséricorde. Puis Dieu notre Père a pardonné les fredaines de notre enfance, les faux-pas et les impatiences de notre jeunesse. Il pardonne encore, sans se lasser, les chutes plus lourdes de l'adulte, quand les tentations ou les leurres du midi de la vie viennent ravager les cœurs, les foyers, les familles et les communautés, laissant le croyant ou la croyante désemparés devant le gâchis de leur existence. Il pardonne, enfin, au soir de la vie, tous les réflexes de repli ou d'amertume, tous les manques de confiance, toutes les compromissions avec la tristesse.

En réponse à cette miséricorde, qui nous ouvre chaque jour au meilleur de nous-mêmes, Jésus attend de nous, non pas un pardon, ni quatre ni sept, mais quatre-cent quatre-vingt-dix pardons, autrement dit le pardon au quotidien, le pardon sans calcul ni limite. Chaque jour, envers tel ou tel membre de notre famille ou de notre entourage, il nous faut reprendre le sentier étroit du pardon.

L'autre se regarde, sans nous voir, il vit sans se soucier de nous faire vivre, il suit son idée, son projet, ses goûts, et il nous écrase en passant ou nous met à son service. Jésus nous dit :"Pardonne. Comprends et pardonne !" L'autre a déçu nos espoirs, ignoré notre dévouement, trompé notre confiance ; il a blessé notre honneur, notre loyauté, notre amour. Jésus nous dit :" Pardonne. Pardonne et reprends la route !"

Et nous, très souvent, de nous révolter :"Seigneur, il ne mérite pas mon pardon !" C'est vrai ; mais nous-mêmes, avons-nous jamais mérité la bonté de Dieu ? Souvent l'envie nous prend de saisir l'autre au collet :"Rends-moi ce que tu me dois ! Rends-moi ce que j'ai fait pour toi ! Rends-moi cette vie que je t'ai donnée, cette fidélité que je t'ai gardée !"

Mais Jésus nous demande de desserrer les mains, d'ouvrir de nouveau notre cœur, de laisser tomber toute aigreur et toute colère. Jésus nous appelle à nous retourner humblement vers Dieu qui nous supporte, vers Dieu qui nous laisse vivre, vers Dieu qui nous fait vivre parce qu'il nous aime :" Sois patient envers moi, Seigneur, et je te rembourserai tout".

En fait nous ne rembourserons rien du tout.

Car on ne rembourse pas Dieu,

et il n'a que faire de nos comptes.


j.leveque-ocd.




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marielle
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MessageSujet: Re: Liturgie du dimanche 11/9/2011   Dim 11 Sep - 11:20




Vingt-quatrième dimanche du temps ordinaire




Livre de l'Ecclésiastique 27, 30 ; 28, 1-7



Rancune et colère, voilà des choses abominables où le pécheur s'obstine. L'homme qui se venge éprouvera la vengeance du Seigneur ; celui-ci tiendra un compte rigoureux de ses péchés. Pardonne à ton prochain le tort qu'il t'a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis. Si un homme nourrit de la colère contre un autre homme, comment peut-il demander à Dieu la guérison ? S'il n'a pas de pitié pour un homme, son semblable, comment peut-il supplier pour ses propres fautes ? Lui qui est un pauvre mortel, il garde rancune ; qui donc lui pardonnera ses péchés ? Pense à ton sort final et renonce à toute haine, pense à ton déclin et à ta mort, et demeure fidèle aux commandements. Pense aux commandements et ne garde pas de rancune envers le prochain, pense à l'Alliance du Très-Haut et oublie l'erreur de ton prochain.



Psaume 103(102),1-4 ; 9-12




Bénis le Seigneur, ô mon âme,
bénis son nom très saint, tout mon être !
Bénis le Seigneur, ô mon âme,
n'oublie aucun de ses bienfaits !

Car il pardonne toutes tes offenses
et te guérit de toute maladie ;
il réclame ta vie à la tombe
et te couronne d'amour et de tendresse ;

il n'est pas pour toujours en procès,
ne maintient pas sans fin ses reproches ;
il n'agit pas envers nous selon nos fautes,
ne nous rend pas selon nos offenses.

Comme le ciel domine la terre,
fort est son amour pour qui le craint ;
aussi loin qu'est l'orient de l'occident,
il met loin de nous nos péchés ;





Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 14, 7-9



Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même :
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur.
Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur.

Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c'est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.






Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18, 21-35



Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ' Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. '
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : 'Rembourse ta dette ! '
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai. '
Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ' Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ? '
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé.
C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »







Commentaire du jour


Bienheureux Jean-Paul II
Encyclique « Dives in misericordia » ch. 7, §14
(trad. © Libreria Editrice Vaticana)





« Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon ? »



L'Église doit considérer comme un de ses principaux devoirs -- à chaque étape de l'histoire, et spécialement à l'époque contemporaine -- de proclamer et d'introduire dans la vie le mystère de la miséricorde, révélé à son plus haut degré en Jésus Christ. Ce mystère est, non seulement pour l'Église elle-même comme communauté des croyants, mais aussi en un certain sens pour tous les hommes, source d'une vie différente de celle qu'est capable de construire l'homme exposé aux forces tyranniques de la concupiscence qui sont à l'œuvre en lui. Et c'est au nom de ce mystère que le Christ nous enseigne à toujours pardonner. Combien de fois répétons-nous les paroles de la prière que lui-même nous a enseignée, en demandant : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés » (Mt 6, 12), c'est-à-dire à ceux qui sont coupables à notre égard.


Il est vraiment difficile d'exprimer la valeur profonde de l'attitude que de telles paroles définissent et inculquent. Que ne révèlent-elles pas à tout homme, sur son semblable et sur lui-même ! La conscience d'être débiteurs les uns envers les autres va de pair avec l'appel à la solidarité fraternelle que saint Paul a exprimé avec concision en nous invitant à nous « supporter les uns les autres avec charité » (Ep 4, 2).
Quelle leçon d'humilité est ici renfermée à l'égard de l'homme, du prochain en même temps que de nous-mêmes ! Quelle école de bonne volonté pour la vie en commun de chaque jour, dans les diverses conditions de notre existence !



Commentaire Dimanche 11 Septembre 2011 de l'Evangile au Quotidien


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MessageSujet: Re: Liturgie du dimanche 11/9/2011   Dim 11 Sep - 12:58



Combien de fois ?


Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18, 21-35



Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu'à sept fois ? »
Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois.
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ' Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. '
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.
Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant : ' Rembourse ta dette ! '
Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ' Prends patience envers moi, et je te rembourserai. '
Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.
Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître.
Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ' Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi ? ' Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé.
C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »






Prière d'introduction
Seigneur Jésus, en ce temps de Carême,
afin de mieux me préparer

A Pâques qui approche, je me tourne vers toi.
Tu as été généreux envers moi.
Tu as été miséricordieux envers moi.
Tu m'as très souvent pardonnée
et tu as effacé toute ma dette.

Pendant cette méditation,
aide-moi à comprendre
à quel point tu es compatissant

et à apprendre à montrer
la même compassion à d'autres.

Accorde-moi cette grâce afin
que je puisse vivre selon ta loi d'amour.




Demande
Seigneur,
remplis-moi d'un grand esprit de pardon.







Points de Réflexion


1. Soixante-dix-sept fois.

La réponse symbolique de Jésus étonne Pierre. La profondeur de la miséricorde divine, telle qu'elle est décrite ici par Jésus, nous étonne aussi. Nous, comme Pierre, nous nous trouvons déjà bien généreux quand nous pardonnons aux autres de manière limitée - sept fois. Mais Jésus pardonne d'une façon illimitée - " soixante-dix-sept " fois - et nous enseigne à faire de même. Cette parabole nous montre le caractère infini de la miséricorde de Dieu pour chacun de nous. Il nous appelle à l'imiter dans cette vertu, caractéristique des chrétiens. Comme nous l'enseigne l'apôtre Paul : " Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez si vous avez eu à vous plaindre d'un autre. Comme le Seigneur vous a pardonné, pardonnez vous aussi. " (Col 3, 13)


2. Prends patience envers moi !
L'esclave qui doit les dix mille talents représente chacun de nous devant Dieu. Nous devons tout à Dieu et sans son aide nous ne pouvons pas nous libéré de nos péchés. Pourtant Dieu dans sa pitié a choisi de nous pardonner. En recevant l'amour patient de Dieu, nos vies ont été changées. Le pardon, reçu dans le sacrement de la réconciliation, est à « une renaissance spirituelle, qui transforme le pénitent en une nouvelle créature ». Benoît XVI (Rome, 19 février 2007)
En revanche, comme l'âme qui résiste à l'amour est malheureuse ! Le serviteur impitoyable est peu disposé à aimer parce qu'il s'est fermé à l'amour. Son maître montre de la compassion en le libérant de toutes ses dettes. Malheureusement, même cet acte généreux n'attendrit pas son cœur. Il refuse d'aimer parce que son cœur est centré sur son propre égocentrisme. Il n'y a pas d'amour parce qu'il n'y a pas de gratitude.
Jésus-Christ veut que nous soyons des instruments de son amour. Le fruit d"une bonne confession est la compassion avec laquelle nous traitons les autres. Il doit y avoir un changement dans notre comportement. Une âme qui reconnaît les dons reçus désire les partager avec d'autres. Est-ce que je suis toujours disposé à partager le don du pardon que j'ai reçu ? Envers qui ai-je manqué de miséricorde ?



3. " Serviteur mauvais ! "
En dépit du grand amour que nous avons reçu, nous sommes parfois impitoyables envers nos proches, tout comme l'esclave dont la dette a été pardonnée. L'esclave pardonné devient mauvais puisqu'il il " ne pardonne pas comme il a été pardonné. " Comme il est facile d'oublier l'amour de Dieu quand nous pensons à notre propre intérêt immédiat ! Nous devenons alors comme le serviteur mauvais, en oubliant Dieu et en exigeant une justice purement humaine pour ceux qui nous entourent - la famille, les amis et les associés en affaires. Le Saint Père nous dit qu'il est nécessaire que les baptisés redécouvrent le sacrement de la confession afin de pouvoir faire l'expérience de à « la puissance rénovatrice et sans mesure de l'amour divin » Benoît XVI (Rome, 19 février 2007).



Dialogue avec le Christ
Merci Seigneur pour ce temps de prière.
Je reconnais que tu m'as fait miséricorde
en me remettant l'immense dette que j'ai envers toi.
Merci pour toutes les occasions
que tu m'as données pour me reprendre.
Merci pour la liberté que tu m'as donnée.
Ne permets pas que je rejette les requêtes de ceux
qui me demandent pardon de tout cœur.
Pendant ce temps de carême,
aide-moi à pratiquer la miséricorde envers ceux
qui me doivent quelque chose ou m'offensent.



Résolution
Je penserai à quelqu'un qui m'a offensé
et je demanderai à Dieu de m'aider à le pardonner.


Méditation du dimanche 14 Septembre 2011 de Catho.org


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MessageSujet: Re: Liturgie du dimanche 11/9/2011   

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